Ce matin, je suis juste un peu de mauvaise humeur. Il pleut (encore !), les néons du bureau m’agressent les yeux encore pleins de
sommeil. Ma chérie est restée au lit pour cause de vacances, et mon corps serait bien resté auprès d’elle.
Deuxième jour au bureau, et je vais en tuer quelques uns ou unes. De bon matin, là, faudrait voir à pas trop me prendre le chou. Raté, ma
collègue se dirige droit sur moi, oups, un clique par ci par là, je bascule sur le logiciel, et ni vu ni connu je travaille. Elle qui me dit « tu crois que là sur le dossier tu ferais comme
ça, parce que je sais pas mais… » Et moi dans ma tête : « ça fait 25 ans que tu bosses là, tu crois que tu vas prendre une décision toute seule un jour ? ». Mais je
réponds par un simple son qui pourrait dire oui mais de façon très peu aimable. Elle a vu la faille, elle enchaîne et commence à me parler du déremboursement probable des lunettes, je suis
foutue, de mauvaise humeur, et en plus, elle me parle de sarko avant 9 heures du matin, je crois que je vais mourir !!!
La journée ne fait que commencer. Allez, encore 7H à supporter ça et c’est fini. Ensuite pour faire passer la pilule d’une journée de mer**
annoncée, on boira l’apéro avec les potos, on filera à la clôture du festival pour voir Riparo, et après le film on se fera la soirée de clôture, comme si on était à Cannes, mais en plus petit et
en homo.
par FFC
publié dans :
GGGRRRrrr
8
recommander
Un jour, alors que je croyais encore au monde des bisounours, une connaissance m’a envoyé un bouquin de Boris Vian dont le titre est « et
on tuera tous les affreux ». Ayant compris alors que le monde était une vaste farce, et qu’il n’était pas peuplé de bisounours j’ai du m’y résoudre.
Et c’est pour ça que ce matin, la tête chaussée d’une nouvelle paire de lunettes et encore pleine d’Afrique, j’ai dû affronter la réalité. Il
me fallait retourner au bureau après 18 jours d’absence.
Tout était bien en place sur mon bureau, les dossiers m’attendaient et comme pour se venger de mon absence prolongée, ils étaient d’une
complexité impensable il y a encore 24 heures.
Adieu lions, girafe, hippopo, revoilà agrafeuse, stylo et clavier.
par FFC
publié dans :
simple life
2
recommander
Bon ! Quelqu'un ayant vendu la mèche sur la destination de mon voyage, je vous propose donc deux photos qui montrent bien les contrastes de ce
pays. Pour les autres, il faudra attendre un peu, car elles sont un peu trop grosses pour over blog. Etant encore en vacances j'aurai pu, il est vrai m'occuper de tout ça, mais j'ai une bonne
excuse. Pour la connaître vous pouvez toujours cliquer sur le lien ciné de cette page. Allez bon courage aux travailleurs.
Voilà, voilà. Laissez moi le temps de vider mon appareil photo, de faire tourner des lessives et de me remettre de mes 10 heures de vol sur
air france où j'ai eu le droit à un café sur mon jean et une paire de lunettes cassées et je vous raconte tout.
En attendant vous pouvez toujours essayer de trouver où je suis partie pendant tout ce temps.
24 heures après le début du printemps, et 24 heures avant que je ne rentre dans la trentaine, je vous affirme que la neige tombe à
gros flocon en pleine ville. Oui mais non, moi je voulais les beaux jours, ça suffit maintenant, de toute façon les stations vont bientôt fermer leur porte, alors ça ne sert à rien de repeindre
le paysage en blanc !
Heureusement dans quelques jours je vous quitterai pour l’hémisphère sud… Je vais rejoindre l’été, parce qu’ici ce n’est pas
gagné.
Bon ben c’est pas tout, mais moi j’ai de la crème solaire à acheter… Byeeeeeeeee
par FFC
publié dans :
simple life
5
recommander